dimanche 11 décembre 2011

La Course aux Cadeaux !!

      A 15 jours du passage de l'homme à la barbe blanche et du grand déballage de présents, la frénésie de la course aux cadeaux a déjà commencé. 

       Et Lyon ne déroge pas à la règle. Et cela même si nous sommes le week-end, que nous sommes dimanche, que tous les visiteurs de la Fête des Lumières sont rentrés au bercail. 

     Car en général le dimanche, c'est jour de grasse mat', de repas de famille, de visionnage de dvds de séries, de films ou, de Chuck Norris, faisant régner l'ordre dans "Walker Texas Rangers", ou de "Vivement Dimanche" pour ne citer qu'eux. Et puis il y a les autres, les gens qui s'ennuient le dimanche parce que "c'est nul, il n'y a rien à faire". Alors ils font leurs emplettes de noël, le dimanche. J'ai fait pareil, en fait. Avant, je n'aimais pas faire les magasins le dimanche, mais ça c'était avant ...

     Je me suis donc rendue ce dimanche au Centre Commercial de Lyon, celui avec le grand "crayon". Je sais ce que tu te dis lecteur(e), "aller à la Part-Dieu le dimanche, quand même", je sais, je sais, mais j'ai aussi travaillé le dimanche, 3 dimanches de suite. C'est un jour comme un autre après tout et puis le contexte s'y prête. Mea Coulpa.



      Il n'y pas trop de monde, moins que les années précédentes (la faute à la crise de la dette ?? ça c'est un autre sujet lecteur(e), bien trop épineux pour être traité ici !), bref, les rayons sont presque déjà vides, les tailles ne sont plus disponibles, "moi, c'est moi qui l'aurais le dernier" (de quoi parle t-elle ? de pull ? manteau ? chapeau ? sandwich ? chocolat ? métro ?), "ouf je l'ai eu", comme quoi la victoire se trouve au bout d'un cintre ! 

     Certaines personnes sont sereines, elles ont fait leurs petites listes, les post-it collés au porte-monnaie, "papa, c'est fait", "pépé et mémé, on est bon". Cela sont chargés, mais peuvent rentrer chez eux cacher leurs achats en attendant le grand jour. 

     Et puis il y a les autres. Ceux qui hésitent, qui crient après leurs conjoint(e)s, enfants, chiens voire carte bleue. Le coup du "mince, Tata Monique et Tonton Gérald alors ?", "on leur prend quoi ?", "je ne sais pas, toi qui a toujours de grandes idées", ça chauffe Marcel ??, " bon ben, on a qu'a leur prendre un panier gourmand, ça ira bien", cet échange plein de volonté de faire plaisir m'a fait sourire ...

    Mais les propos les plus marquants ne viennent pas que des "shoppers". Un exemple tout bête mais qui peut faire sourire les férus de mode ou autre fashionistas. Une vendeuse déploie un pull gris pour une cliente, qui hésite entre un pull gris et le même en noir. Le dilemme. D'après la vendeuse, "le gris, c'est .. c'est .. la couleur de l'hiver","oui, tout le monde porte du gris en hiver", si vous voulez.  Je me retiens de lui dire que un "gris, c'est la couleur de podiums des défilés, madame, c'est la tendance du moment", aurait plus approprié et plus vendeur, et bizarrement la cliente est repartie sans rien. C'est ça aussi les aléas de l'hiver ! 

mercredi 30 novembre 2011

Décrochage RTL à Lyon - Interview Stéphane Bern

Mardi 29 novembre - "A la Bonne Heure" - RTL à Lyon
Stéphane Bern et Laurent Gerra  




C'est dans le salon d'honneur de la Mairie de Lyon qu'est enregistré l'émission "A la Bonne Heure", présentée par Stéphane Bern. L'invité est une figure locale, il s'agit de Laurent Gerra. Tous les chroniqueurs : Patrice Carmouze, Charlotte des Georges, Eric Dussart Danielle Moreau et Regis Mailhot ont fait le déplacement depuis Paris le matin même. Après une heure et demi d'émissions, j'ai eu la chance d'interviewer Stéphane Bern et Laurent Gerra pour Tribune de Lyon.








 Retrouvez ci joint le podcast de l'interview  de Stéphane Bern - site Web tribunedelyon.fr

 


dimanche 27 novembre 2011

samedi 26 novembre 2011

Photographies - Grand Lyon

Vendredi 25 novembre, 10h, Lyon

 Shooting Place des Terreaux / Hôtel de Ville / Musée des Beaux Arts / Vieux Lyon


 











Copyright Tardy Floriane - Tous droits réservés

dimanche 20 novembre 2011

Amélie Nothomb : Novembre 2011


Amélie & Juliette Nothomb
Decitre - Lyon Part Dieu
18 novembre 2011





C'est à la librairie Decitre du centre commercial de Lyon Part-Dieu qu'Amélie Nothomb - accompagnée de sa soeur Juliette, auteur pour enfants - ont donné rendez-vous à leurs lecteurs.


C'est après une attente de plus de trois longues heures, que j'ai pu enfin rencontrer l'illustre personnage. Pour être honnête, je ne suis une fervente lectrice de ces romans, j'en ai lu 4 ou 5,  dont "Stupeur et tremblements", mon tout premier. Ce que j'apprécie, c'est elle en fait, sa personnalité hors du commun. Elle était fidèle à elle-même, vêtue de noir, de longs de très longs cheveux, rouge à lèvres bordeaux et son ... Haut de forme.



Elle me dédicace "Tuer le Père", roman sorti en septembre 2011, chez Albin Michel. 

Pour l'anecdote, j'ai aussi fait une rencontre des plus incongrues ce jour là ... Une dame, la cinquantaine, originaire de Toulouse, en vacances à Lyon, suit les soeurs Nothomb depuis plusieurs années. Pas moins de 33 signatures au compteur. Une relation particulière s'est créée entre elles. Nous appellerons N., a acheté pas moins de 20 livres à faire signer. Il est 20h passé, encore 60 personnes derrière nous ...


A. Nothomb : "Floriane, vous allez nous aider, je ne vais pas m'en sortir", "N. a dévalisé le magasin !! "
Je suis donc à côté de Juliette, à aider Amélie aux signatures, toutes personnalisées ... Grand moment ... 


vendredi 11 novembre 2011

Photographie : Iso, Diaphragme et Vitesse

Jeudi 10 novembre, 10h, Lyon.

C'est parti pour 8h de shooting .. Début de journée sur la technique : Iso, vitesse, diaphragme, balance des blancs, modes de mesures, et l'autofocus .. Avec tous ça on est parés !!
Petite galerie de photos prises sur le vif, photo posée, ou juste spontanée, des inconnues, des rues, des feuilles mortes et du ciel bleu aussi ...









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jeudi 3 novembre 2011

Le Data Journalisme ou Journalisme de données

Présentation du data-journalisme



Le data-journalisme ou journalisme de données est une nouvelle technique qui consiste à analyser des données complexes, en extraite les plus significatives et de retraiter ces informations sous formes graphiques. Principalement utilisée en rédaction web et très présente dans les pays anglophones, ce type de journalisme commence à prendre de l’essor en France, bien que les bases de données ne soient pas encore toutes forcément accessibles. On part d’un flot d’information brute, officielle, qui est vérifiée, traitée, pour aller vers la plus percutante et la raffinée possible. Il faut ensuite la retravailler de manière graphique, avec des chiffres, des données, des informations et des liens interactifs. Grâce au data journalisme, l’information est plus attractive, plus dynamique.

Pour réaliser ce nouveau type de visualisation de l’information, les journalistes doivent cependant avoir accès aux bases de données publiques. Ce n'est pas une étape forcément évidente : En 2006, les journalistes du Guardian ont mené une campagne nationale en faveur de la libération des données publiques pour accroître la transparence gouvernementale, convaincus que ces données appartiennent aux citoyens. La libération des données publiques est un mouvement prenant internationalement de l’ampleur, on peut le voir avec l'essor de WikiLeaks et les polémiques engendrées.
Un mouvement sur lequel la France, empreinte d’une culture propriétaire de la donnée, reste en retard. Les données publiques, contrairement à d’autres pays, n’y sont pas encore totalement libérées ou facilement accessibles. Les internautes prennent alors le relais, et peuvent participer à créer eux mêmes ces bases de données. Le travail de vérification de l'information est alors primordial pour que le journaliste conserve une crédibilité dans la rédaction de son article.

Un autre aspect intéressant dans le data-journalisme : la certaine proximité développée avec le lecteur. Caroline Goulard, fondatrice de Dataveyes, précise cette idée en expliquant que les données récoltées sont traitées avec un objectif journalistique d’information du public et que tout le travail doit suivre cette optique. L’information est alors traitée en conséquent, à l’échelle des personnes individuelles, de leur quartier ou de leur voisinage.
La création de ces articles de données s'effectue cependant de la même manière qu’un article type, avec la recherche d'un angle, une vérification des sources et la création d'une mise en page claire pour le lecteur. Il faut donc arriver à trouver un juste milieu entre compréhension du public et transmission de l’information la plus percutante et intéressante possible. Pour ce qui est de la mise en forme graphique, de nombreux data-journalistes préfèrent parler de « visualisation » plutôt que d’articles. On reste toujours dans une optique de clarté pour le lecteur (finis les graphiques illisibles bourrés de données ou les cartographies incompréhensibles car trop colorées), tout en misant sur une représentation graphique originale.
Le journal d’information sur le web OWNI propose chaque semaine une rubrique « Les data en forme », veille journalistique qui permet de découvrir ce qui se passe dans le data journalisme, en France et ailleurs. Tout y est passé en revue, notamment l'écologie, l'économie, la société et l'international. Une nouvelle façon de représenter l’information en ces temps où le lecteur en est bombardé de toutes part.

Le journalisme de données permet donc de dynamiser, de rendre l’information plus attractive pour le lecteur à travers des graphiques, des chiffres et des liens hypertextes. Cette technique est réservée à usage Web, elle tend toutefois à se développer dans les autres formes journalistiques. Les informations peuvent provenir de bases de données officielles, ou bien d'internautes dans une logique participative de plus en plus populaire.